vendredi 28 mars 2008
vendredi 14 mars 2008
Tsais que c'est des études longues et difficiles..
vendredi 22 février 2008
Mon vélo, ma plume et mon chat.
Mon vélo, ma plume et mon chat.
C'est comme de très vieux potes, they'll give you a lift, rien que par leur présence. Comme des très vieux très bons potes, sauf qu'on ne s'engueule jamais avec eux. Et puis ils sont à demeure, toujours dispos. Quand ils sont perdus, devant le cinéma, cassé ou abandonné, c'est panique à bord. Jsuis juste désemparée. En fait, c'est des chauferettes de mon petit moi.
On peut pas discuter avec eux, alors je préfère mes potes, mais quand même, mon vélo, ma plume et mon chat... c'est pas n'importe quoi.
C'étaient deux très très mauvaises journées.
J'ai passé la soirée avec Pierre, devant la Nouvelle Star. Et dans les intervalles de pub, il entonnait à pleine voix une paillarde de son invention. Top mortel :D
vendredi 15 février 2008
rAncUne
sté pas juste de mettre everybody hurts. et de me dire de pas m'inquiéter. de jamais me dire.
Il y a une chanson qui va avec everybody hurts : with a little help from my friends.
Je ne ris pas assez, il faudra y remédier. je suis trop sensible, trop seule, trop morcelée, trop grande gueule. trop.
je fuis dans les livres et le travail, le ciné. j'apprend, un peu de tout. L'incroyable chacun-pour-soi de 4 minutes.
Jvous fais confiance, les gens, tous, avec toutes vos différences. Zavez une sacré force de caractère, chacun (ce n'est pas le même chose que du caractère), surtout toi, petit démon.
Jvais connaître un maximum de gens en école l'année prochaine ^v^
A votre entière disposition
Même si je ne suis utile qu'à la chèvre.....
dimanche 10 février 2008
mardi 29 janvier 2008
dimanche 27 janvier 2008
4 minutes
- Quand tu verras ma soeur, la princesse Marie, vous vous entendrez très bien, dit-il. Peut-être as-tu raison de ton point de vue, ajouta-t-il après un silence. Mais chacun vit à sa façon : tu as vécu pour toi seul et tu dis que tu as failli gâcher ta vie et que tu ne connais le bonheur que depuis que tu as commencé à vivre pour autrui. Et moi j'ai éprouvé l'inverse. J'ai vécu pour la gloire (et qu'est ce que la gloire ? Toujours ce même amour pour les autres, le désir de faire quelque chose pour eux, le désir d'obtenir leurs louanges). Ainsi j'ai vécu pour les autres et je n'ai pas failli gâcher ma vie, je l'ai complètement gâchée. Et j'ai retrouvé la paix depuis que je vis pour moi seul.
- Mais comment vivre uniquement pour soi ? insista Pierre en s'échauffant. Et votre fils, et votre soeur, et votre père ?
- Mais c'est toujours moi, ce ne sont pas les autres, dit le prince André. Les autres, les proches le prochain, comme vous les appelez, toi et la princesse Marie, c'est la source principale de nos errements et du mal. Le prochain, ce sont les paysons de Kiev auxquels tu veux faire du bien.
Il regarda Pierre d'un air railleur, provoquant. Visiblement, il le défiait."
La Guerre et la Paix
jeudi 17 janvier 2008
le Bal
J'ai gagné quelques rides entre les sourcils. Mais j'ai gagné. A ce jeu dangereux de chat et de souris, où il faut, comme dans Matrix, être bien convaincu que les balles n'existent pas et ne pas céder un pouce du terrain.
Vous avez lu le Bal? C'est une jeune fille de 14ans, maigre et blanche, tourmentée par sa mère, qui voit en elle une rivale. Sa mère donne un bal, qui établira sa nouvelle aisance, sa promotion sociale. Elle confie à sa fille les enveloppes à poster, et la demoiselle les jette à l'eau et les regarde tomber comme des confettis. Le jour du bal vient. L'excitaion, puis l'impatience, puis l'angoisse, puis le désespoir. Et la jeune fille, diaphane, durcie par sa mère et vengée d'elle, pour l'instant, vient la consoler, au milieu des rêves déchus et des espoirs brisés. Par elles.
Je pars au Burkina Faso. En Août parce que c'est ce qui m'arrange. Je ne peux pas aller huit jours en vacances avec eux aux States, même si c'était convenu. J'irai cinq et même pas du tout, si je peux. Je suis, comme dit Pierre, une vraie bourgeoise bobo du 6e, pure souche. Peut-être plus profondément que lui. Maman, en octobre, a déjà déchainé toute sa violence sur moi, apparemment, elle n'en avait pas en stock ce soir. C'est fini, presque. Et pour faire mal aux gens, il ne faut pas les aimer de trop.
J'ai tenté de préservez mon grand frère, si fragile derrière tous ses muscles. Je crois que de ce point de vue c'est raté. A certain endroit, je suis dure, presque implacable.
Je ne sais même pas si il faut me croire...



