vendredi 15 février 2008

rAncUne



sté pas juste de mettre everybody hurts. et de me dire de pas m'inquiéter. de jamais me dire.
Il y a une chanson qui va avec everybody hurts : with a little help from my friends.

Je ne ris pas assez, il faudra y remédier. je suis trop sensible, trop seule, trop morcelée, trop grande gueule. trop.
je fuis dans les livres et le travail, le ciné. j'apprend, un peu de tout. L'incroyable chacun-pour-soi de 4 minutes.

Jvous fais confiance, les gens, tous, avec toutes vos différences. Zavez une sacré force de caractère, chacun (ce n'est pas le même chose que du caractère), surtout toi, petit démon.
Jvais connaître un maximum de gens en école l'année prochaine ^v^

A votre entière disposition
Même si je ne suis utile qu'à la chèvre.....

dimanche 10 février 2008

remember girls, it's much easier to create pain than to witness it.



It's a sunny day.

mardi 29 janvier 2008

;p


Désolé laya, yavais pas de cheveux bouclés,j'ai pas réussi à faire quelque chose de ressemblant, on te reconnaissait pas.


http://www.maliki.com/mali_mode.html

dimanche 27 janvier 2008

4 minutes

"Le prince André regardait Pierre en silence et souriait ironiquement.
- Quand tu verras ma soeur, la princesse Marie, vous vous entendrez très bien, dit-il. Peut-être as-tu raison de ton point de vue, ajouta-t-il après un silence. Mais chacun vit à sa façon : tu as vécu pour toi seul et tu dis que tu as failli gâcher ta vie et que tu ne connais le bonheur que depuis que tu as commencé à vivre pour autrui. Et moi j'ai éprouvé l'inverse. J'ai vécu pour la gloire (et qu'est ce que la gloire ? Toujours ce même amour pour les autres, le désir de faire quelque chose pour eux, le désir d'obtenir leurs louanges). Ainsi j'ai vécu pour les autres et je n'ai pas failli gâcher ma vie, je l'ai complètement gâchée. Et j'ai retrouvé la paix depuis que je vis pour moi seul.
- Mais comment vivre uniquement pour soi ? insista Pierre en s'échauffant. Et votre fils, et votre soeur, et votre père ?
- Mais c'est toujours moi, ce ne sont pas les autres, dit le prince André. Les autres, les proches
le prochain, comme vous les appelez, toi et la princesse Marie, c'est la source principale de nos errements et du mal. Le prochain, ce sont les paysons de Kiev auxquels tu veux faire du bien.
Il regarda Pierre d'un air railleur, provoquant. Visiblement, il le défiait."
Léon Tolstoï
La Guerre et la Paix


jeudi 17 janvier 2008

le Bal

J'ai gagné quelques rides entre les sourcils. Mais j'ai gagné. A ce jeu dangereux de chat et de souris, où il faut, comme dans Matrix, être bien convaincu que les balles n'existent pas et ne pas céder un pouce du terrain.

Vous avez lu le Bal? C'est une jeune fille de 14ans, maigre et blanche, tourmentée par sa mère, qui voit en elle une rivale. Sa mère donne un bal, qui établira sa nouvelle aisance, sa promotion sociale. Elle confie à sa fille les enveloppes à poster, et la demoiselle les jette à l'eau et les regarde tomber comme des confettis. Le jour du bal vient. L'excitaion, puis l'impatience, puis l'angoisse, puis le désespoir. Et la jeune fille, diaphane, durcie par sa mère et vengée d'elle, pour l'instant, vient la consoler, au milieu des rêves déchus et des espoirs brisés. Par elles.

Je pars au Burkina Faso. En Août parce que c'est ce qui m'arrange. Je ne peux pas aller huit jours en vacances avec eux aux States, même si c'était convenu. J'irai cinq et même pas du tout, si je peux. Je suis, comme dit Pierre, une vraie bourgeoise bobo du 6e, pure souche. Peut-être plus profondément que lui. Maman, en octobre, a déjà déchainé toute sa violence sur moi, apparemment, elle n'en avait pas en stock ce soir. C'est fini, presque. Et pour faire mal aux gens, il ne faut pas les aimer de trop.

J'ai tenté de préservez mon grand frère, si fragile derrière tous ses muscles. Je crois que de ce point de vue c'est raté. A certain endroit, je suis dure, presque implacable.

Je ne sais même pas si il faut me croire...

lundi 14 janvier 2008

Into The Wild




Envie de tracer la route jusqu'à la Chine au moins, en passant par Berlin, Saint-Petersbourg, la Sibérie et l'Inde. Avec une voiture, un appareil photo, un ordi, un cahier, et le don de parler aux gens et de taper la discut à tous les gens sur mon chemin.
Ce serait différent des voyages parentaux, translation au bout du monde, mais sans quitter leur cage de billets verts. Peut-être que je suis trop sévère et que c'est juste une excuse parce que je ne sais pas parler aux gens... alors que j'aimerais tant !
Alors, jusqu'en Asie, de l'Atlantique au Pacifique, quelqu'un m'accompagne? Et ptet au-delà, si la voiture peut passer l'Océan.
Il s'agit toujours de gagner ce que je n'ai pas, pour atteindre des limites qui ne sont pas les miennes...

jeudi 10 janvier 2008

I've a problem : I'm out of drug!

vendredi 4 janvier 2008



if life was this way

dimanche 16 décembre 2007

m-e-d-i-a

C'est comme un reportage au 20h qui constate que les médias sont de plus en plus alarmistes en montrant une sélection des images les plus choquantes de moment si vite qu'on a du mal à les démeler.
J'ai un peu peur. Comme si on était au dessus de la vague et que tout allait nous tomber dessus en même temps. Enfin, sur les autres, parce que moi, quoiqu'il arrive, ça devrait aller.

Le pays le plus puissant du monde est gouverné par un idiot.
La France est en perte de vitesse, de puissance, de culture, de tout, et on n'a toujours pas d'Europe.
Il y a des gens dans les rues, des gens dans la précarité, ce mot absurde qui ne signifie rien, des gens qui souffrent, qui manquent de choses simples, un toit, du chauffage, à manger, du travail, et toute l'élite de la nation, tous les grands coeurs du pays n'arrivent pas à les leur donner.
Tous les étés, les Royaumes du Nord perdent en moyenne 63 000 km de superficie, et cet été, ils en ont perdu 1 700 000 km. Comme c'est un cercle vicieux (moins il y a de glace, plus ça chauffe), je pense qu'on a atteint le point de non retour du réchauffement climatique, le moment où la machine s'emballe, vous savez, dans les sinusoidales en physique : on passe d'un état d'équilibre à l'autre si l'on réussit à dépasser un certain seuil. Adieu, Blangladesh.
Enfin, la crise qui s'attaque à l'économie... Ils la comparent à la crise de 1929. Il paraît qu'ils comparent toutes les crises à 29. Vous vous souvenez, les longues files de silouhettes grises qui font la queue pour la soupe, dans vos livres d'histoire...
Tous ces gens, les réfugiés climatiques et les "personnes qui tombent dans la précarité", ils vont faire comment?

Alors, voilà, ce soir, j'ai un peu peur, je suis un peu pessimiste. Mais on a attendu très longtemps la troisième guerre mondiale et on continuera surement de l'attendre...