mercredi 11 février 2009

Morceaux choisis.

I read a lot - and no happy endings.

The Book of Illusions, Paul Auster.
"He will give his last dime to a beggar in the street, but will not be motivated by pity or compassion so much as by the poetry of the act in itself."
"No one can live without other people, David. It's just not possible.
Maybe not. But no one's never been me before. Maybe I'm the first one."

Dead causes. Also.

The speed, l'excitation. The wind in my face, the wind I make. Maker of winds.
And the head swinging slightly in the vapors of alcohol.

the other hand, Chris Cleave.
"'Compromise, eh? Isn't it sad, growing up? You start off like Charlie. You start off thinking you can kill all the baddies and save the world. Then you get a little bit older, maybe Little Bee's age, and you realise that some of the world's badness is inside you, that maybe you're part of it. And then you get a little bit older still, and a little bit more comfortable, and you start wondering whether that badness you've seen in you is really that bad at all. You start talking about ten per cent.'
'Maybe that's just developing as a person, Sarah.'
I sighed, and looked out at little Bee.
'Well,' I said, 'maybe this is just a developing world.'"

Revolutionary Road left only one, nagging question : qui est le plus faible, elle ou lui? Et le plus fort? Est-ce que c'est le même?
And Slumdog Millionaire : D. It was written.

Morceaux d'échec.

jeudi 8 janvier 2009

Inheritance



Exigence
et
Indulgence

Quelque part, j'ai été très mal éduquée.

.
.
.

C'est fini.

lundi 8 décembre 2008

Everyone so fucked up, I need to buy Bailey's.

I've loft my left lense three times in two months, and I fear the moment when I'll be out of drugs.

Dire Ceci pour Cacher tout Cela.

I have only sunny pictures.

lundi 1 décembre 2008

las

il est tard et la liste est longue, mais hier, nous avons rempli 98 cartons de nourriture. 98.

mercredi 5 novembre 2008

dreamlike

"It's the answer spoken by young and old, rich and poor, Democrat and Republican, black, white, Latino, Asian, Native American, gay, straight, disabled and not disabled - Americans who sent a message to the world that we have never been a collection of Red States and Blue States: we are, and always will be, the United States of America."

full speech

lundi 3 novembre 2008

esCape

In the books, world of fantasy and words of wisdom
In my bed, warm and soft
To the movie, the dark silence in my head
To Kérisol - eScape - to the Ocean

Yet, I came back, and it was always me - sad, unwilling self.

To escApe - from the struggles, from the roneos, from mum, my frail mum, from the sad evenings of my once cheerful family, and above all, from me.





lundi 13 octobre 2008

Time's gone

Crush a day between your two palms and anihilate it. Again.

And as the hours are falling to pieces into my hands, the roofs of the city lay still beneath my eyes.

vendredi 10 octobre 2008

Mélancolil

This would be... part of what I feel.

mercredi 10 septembre 2008

Push the music louder and Dance.

dimanche 31 août 2008

Mon frère est parti se bourrer et j'aurais aimé faire de même.
Jme suis servie une rasade de bayley's dans une tasse bleu trop cool, et jvais me faire un rail de grey's anatomy.

pardon mica

rien de grave, jvais aller souvent au resto, stout.

vendredi 4 juillet 2008


petit ressort contre le mur pour que le jouet amuse

lundi 16 juin 2008

Viva Patafix! (2)


J'ai même racheté de la Patafix...

mercredi 4 juin 2008

Le cynisme des Etats face à la réalité de la crise alimentaire

Par Rue89 Edito | 03/06/2008 | 08H23

Dans le théâtre de la diplomatie mondiale, Rome est mardi l’endroit où il faut être. La capitale italienne accueille en effet le sommet mondial de l’alimentation, prévu de longue date, mais auquel la récente vague d’émeutes de la faim dans des capitales du monde en développement a soudain donné un caractère d’urgence. Ils seront donc tous présents pour la photo de famille, au chevet d’une planète qui redécouvre le mot “faim”.

Etrange sommet, au demeurant, puisque Nicolas Sarkozy y croisera des dizaines d’autres chefs d’Etat, dont certains pestiférés comme le zimbabwéen Robert Mugabe, pourtant responsable des problèmes alimentaires dans son pays, ou l’Iranien Mahmoud Ahmadinejad qui s’est invité tout seul.

Mais l’indécence n’est pas tant la présence de ces personnages contestés, que l’hypocrisie internationale sur le sujet. Le sommet débouchera sur une grande déclaration d’intentions, mais aucun engagement précis, déplorait le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation -car c’est un droit reconnu internationalement-, le Belge Olivier de Schutter. Et d’appeler à aller au-delà des mesures d’urgence en réinvestissant massivement dans l’agriculture, en particulier en Afrique, clé de l’avenir.

Trop d’intérêts sont en jeu dans cette équation agricole: d’abord ceux des agrocarburants entrés en concurrence frontale avec l’alimentation, ceux des agriculteurs protégés des pays du Nord, ou encore ceux des spéculateurs qui profitent de la situation de crise pour accroître leurs profits.

Plus grave encore, à côté de ces urgences conjoncturelles qui affectent principalement les villes, il existe une sous-alimentation structurelle, principalement en Afrique et dans le sous-continent indien, qui tue chaque année entre 2 et 5 millions d’enfants de moins de trois ans. C’est-à-dire entre 5000 et 13000 enfants qui meurent chaque jour. Médecins sans frontières, qui est entré en guerre contre ce phénomène, souligne qu’il est parfaitement identifié et cerné, et que les solutions existent: une nouvelle génération d’aliments thérapeutiques jugés très efficaces. Or, selon MSF, seuls 3% des cas de malnutrition sévère reçoivent un traitement adapté.

Il y aura, autour de la table du sommet de Rome, les représentants des pays qui disposent des technologies et des entreprises capables d’agir, il y aura les représentants des pays pétroliers qui ont vu leurs revenus gonfler en centaines de milliards de dollars. Et il y aura des organisations du système des Nations Unies dont c’est la mission d’éradiquer la faim.

Et pourtant, faute de leadership et de volonté politique, il y a peu de chances de se tromper à pronostiquer que ce sommet ne permettra pas de traiter ne serait-ce qu’une petite partie du problème qui serait de sauver ces enfants. Dans le cynisme des relations internationales, on se contentera d’une belle photo de famille et de vagues promesses.

Pierre Haski

► Edito diffusé mardi 3 juin sur Europe1. Retrouvez l'édito de Pierre Haski tous les mardi et jeudi à 7h42 sur Europe1, et en podcast en cliquant ici.

mardi 3 juin 2008

samedi 24 mai 2008

Viva Patafix!


These are my toilets. Come and see it

mardi 20 mai 2008

98

J'ai relu des vieux posts. de mai à novembre 2006 exactement.
Je n'écris plus, quasiment jamais. je ne griffone plus. je ne post plus de textes, marrants, déjantés, déprimés. C'est comme si on avait dépleuplé ma tête de mots. Vide.
Dommage.

Et je m'ennuie. Vive la p2.

mercredi 7 mai 2008

J'ai pris ma douche au soleil, j'en ai foutu partout, c'était divin.
J'ai lu 5h30 de suite, 5 de trop.
J'ai l'impression d'avoir déjà écrit ce post des milliers de fois.
Cette aprèm, je vais faire chauffer la carte bleue.

Et je devrais faire mal aux gens plus souvent.

dimanche 20 avril 2008







vendredi 28 mars 2008


Not everyone can afford to be romantic.

mardi 18 mars 2008


J'ai pas beaucoup de mots.