mardi 9 octobre 2007

aZote

Si je me lève, je vois la tour eiffel qui pétille sous la pluie, le nez dans le brouillard. J'ai internet, dans ma piaule. Et une casserole orange, un couteau vert pomme, une collection de colliers qui me fait moi-même rêver ... et ce soir, j'ai le moral dans les chaussettes. Chaussettes douloureuses par ailleurs et pour d'autres raisons. J'entends la pluie sur le toit, comme à Fontenay, quand je dormais dans le grenier.
Croyez vous aux réponses?
Je suis encore perdue. A croire que je ne retrouverais plus jamais le nord. L'ouest plutôt.
Cernée de questions ; je n'aime pas mes attitudes.
J'ai envie de prendre le train.
Quelle est la plus importante, la souffrance physique ou moral? Est-ce qu'on peut vraiment faire quelque chose pour la souffrance morale?

...

...
n'est ce pas?

mercredi 19 septembre 2007

6H15

6H15. Vous dormez tous encore, profondément, comme des anges. Ou des enfants. Il fait froid. J'ai déjà enfourché mon vélo. Drôle de Paris. Le ciel est noir, mais on ne croit pas à l'existance d'étoiles. La lumière est éteinte dans le parc de jeu, comme chez Gibert. On n'a laissé allumé que les loupiotes des sorties de secours.
C'est le monde de la nuit. Les clodos sont là, debout, ils discutent devant le luxembourg. De jour, ils sont toujours assis ou allongés. Silencieux.
C'est le monde des éboueurs, des livreurs et des boulangers. Les odeurs portent.
On a éteint la lumière, et Paris est déserté. J'ai croisé, de chez moi à Saint Michel, en passant par le boulevard, une voiture et un bus. 4 ou5 camions à l'arrêt. Quelques personnes dans le bus, sur le quai du metro. Surtout des hommes. Les yeux grands ouverts, fixes. Sans expression. Et un passant frileux, qui marchait à grand pas.
6H15. Vous dormez comme des anges, dans la chaleur de vos couettes. Le vent gicle, racle la gorge sous un ciel sans étoile.

Apologies

Je me présente des excuses. Je n'aurais pas du arrêter de prendre les photos, quand je bombarde, ya des trucs bien qui arrivent. Et je devrais regarder mes photos après les avoir prises.

En cherchant une photo pour le post ci-dessus (j'ai pas trouvé) je suis tombée (aïe) sur les photos de Séville, de Pacques de terminal (2006) et j'ai fait de chouettes découvertes.

Ellie

Aimée

la Bien Nommée

la Vierge Marie

Eden

Green

dimanche 9 septembre 2007

Bénis soient les livres.

De tout coeur, avec beaucoup de ferveur. Bénis soient les livres, et leurs auteurs, mes potes, et leur farandole de personnages, qui m'accompagnent et peuplent mes rêves.
Je ne sais pas bien le dire, mais je le pense.

Bénis sois-tu aussi, mon rayon de soleil, et toi qui explique tout, et toi, même si tu ne comprends rien, et toi, qui montre tellement de confiance...

je m'arrache trop de cheveux / ils me laissent partir, finalement, à portée de wifi, toujours, mais tout de même... /en espérant que je saurais jouer / alala les filles, la communication... je ne nous félicite pas... / si vous saviez comme j'ai hâte, comme j'espère, si c'était cela, que ce serait bien ! / pêle-mêle, je l'ai dis, c'est tout mélangé dans ma tite tête / les livres.. comment peuvent-ils être si vivant, si réels, si touchants, tous ces personnages qu'un coup de crayon a dépeint.. on connait d'eux, quoi, une partie de leurs pensées, paroles et actes, et pourtant ils existent, plus tangibles, plus vivants, plus humains, que mes invisibles voisins.. Ce sont nos pensées, paroles et actes qui nous définissent. Ils existent, si réels dans mon esprit.. / une chambre sous les toits, avec le bruit de la pluie, les soleils couchants, le phare aussi, avec vue sur ciel et terrasse en rêve.. avec ma solitude et ma musique, assez petite pour que je puisse la chauffer entièrement... une chambre chez moi, sans que je n'en renie rien / je vous inviterais ;)
eh, toi, remarque que c'est un post pour te plaire, ya pas écris peur panique dedans.